Questions fréquentes

Apporter des réponses précises aux questions que vous vous posez et lutter contre les idées reçues sont aussi des missions du SESEMN.

Si votre question ne trouve pas sa réponse ici, n’hésitez pas à contacter nos équipes.

Selon le ministère de la Santé, les eaux de sources et les eaux minérales naturelles doivent être toutes les deux d’origine souterraine, microbiologiquement saines et doivent être tenues à l’abri de tout risque de pollution.

L’eau minérale naturelle se distingue des autres eaux par la présence de minéraux, oligoéléments ou autres constituants, dont la composition doit être stable dans le temps. C’est à ce titre que seules les eaux minérales naturelles peuvent faire état d’effets favorables à la santé reconnus par l’Académie nationale de médecine.

En savoir plus sur les différentes eaux

L’eau du robinet provient d’eau de surface (rivière, fleuve…) de nappes phréatiques peu profondes. Elle est traitée afin d’être rendue potable et subit d’une chloration pour protéger l’eau des nombreuses fuites dans les réseaux estimées par les Agences de Bassin à 20 %.

Les eaux embouteillées sont captées à grandes profondeurs et sont ainsi préservées de toute forme de pollution. Elles sont originellement pures et saines et certaines eaux minérales naturelles peuvent se prévaloir de bienfaits précis pour la santé reconnus par l’Académie nationale de médecine.

En savoir plus sur les différentes eaux

Ils sont destinés à pallier une mauvaise qualité de l’eau du robinet (turbidité, chlore, nitrates). Ils ne sont pas conseillés par les pouvoirs publics pour un usage domestique en raison de la prolifération des germes dans les résines et le relargage de composés aminés.

L’UFC-Que Choisir a qualifié de « catastrophiques » les résultats des analyses qu’elle a réalisée à ce sujet. L’élimination de la filtration des nitrites et nitrates est jugée insuffisante et l’élimination du chlore par le filtre permet la prolifération des microbes dans l’eau.

En savoir plus sur les différentes eaux

Les bouteilles plastique ne représentent que 0,8 % du poids des déchets ménagers qui, eux-mêmes, ne constituent que 7 % du volume total des déchets produits en France.

En savoir plus sur le tri et le recyclage

Les bouteilles en PET sont 100% recyclables. Pour vivre une nouvelle vie elles doivent être collectées, triées puis être transformées en granulés. On utilise ces granulés pour faire de nouvelles bouteilles et ainsi perpétuer le cycle de vie circulaire des bouteilles.

En savoir plus sur le cycle de vie et le recyclage des bouteilles

Aujourd’hui, 99% des bouteilles sont collectées et 61% sont recyclées ! Les bouteilles restantes sont valorisées énergiquement pour 29% d’entre elles et mises en décharge pour les 10% restantes.

Le taux de recyclage des bouteilles n’était que de 2% en 1994 et de 14% en 2000. Les sourciers et les minéraliers financent depuis près de 30 l’organisation de la collecte, du tri et du recyclage pour améliorer sans cesse ce taux.

En savoir plus sur le cycle de vie et le recyclage des bouteilles

Le PET est un polymère de plastique utilisé pour conditionner les eaux de sources et les eaux minérales naturelles depuis plus de 30 ans. Il est 100% recyclable, circulaire, léger, résistant, souple, transparent et inaltérable.

En savoir plus sur la bouteille

Le passage d’une bouteille en verre à des bouteilles en PET a permis aux sourciers et aux minéraliers de diminuer considérablement le poids de leurs bouteilles. Une bouteille d’un litre en verre pèse entre 400 et 300g. En comparaison, le poids de l’emballage plastique d’une bouteille d’1,5L (qui représente 85% du marché) est passé de 50g à moins de 20g pour les plus légères du marché.

Ainsi une bouteille en PET émet moins de gaz à effet de serre lors de sa fabrication mais aussi lors de son transport. Son bilan carbone est donc meilleur.

En savoir plus sur la bouteille

Non. Captées à très grandes profondeurs (jusqu’à 300 mètres), les eaux de sources et les eaux minérales naturelles sont naturellement pures, saines et préservées de toute pollution. De nombreuses études scientifiques prouvent la très grande qualité des eaux embouteillées après y avoir cherché : des hormones, des pesticides, des médicaments, des microplastiques…

En savoir plus sur la composition des eaux

Selon une étude d’UFC-Que choisir, sur 20 marques testées, 11 ne présentaient aucune trace de microplastiques et 9 n’en contenaient que des traces infimes (1 microfirme par litre). L’article souligne la complexité des analyses et la présence de microplastiques dans l’environnement qui pourraient contaminer ces mêmes analyses.

Ainsi, l’étude conclut « Si les microplastiques sont une véritable préoccupation, ce n’est pas dans l’eau du robinet qu’ils posent problème. Ni dans les eaux en bouteilles. ».

En savoir plus sur la composition des eaux

Le site statista.com se fait l’écho de l’étude de l’Union Internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). Selon cette étude, les plus importantes sources primaires de microplastiques retrouvés dans les océans sont les textiles synthétiques. En effet, lors de leur lavage ils libèrent de grandes quantités de fibres plastiques dans les eaux de lessives et seraient à l’origine de plus d’un tiers (35%) des particules de plastique présentent dans les océans.

Le site relaie également une étude de l’université de Plymouth qui précise qu’une lessive rejetait en moyenne 700 000 fibres de microplastiques.

La deuxième source primaire de microplastiques selon l’étude de l’UICN, sont les pneus des véhicules. En raison de leur érosion sur les routes, ils sont à l’origine de 28% des microplastiques présents dans les eaux.

Les granules de plastiques, qui sont la matière première des bouteilles, ne représentent quant à eux que 0,3% des sources primaires de microplastiques.

En savoir plus sur le recyclage des bouteilles

Lorsque les eaux sont mises en bouteilles, directement depuis la source, sans aucun traitement, des règles très strictes correspondant à des critères d’hygiène et des normes européennes sont appliquées par les industriels du secteur. À chaque étape des chaînes d’embouteillage, est appliquée aujourd’hui la méthode HACCP (Hazard Analysis and Critical Control Points).

Avant l’expédition les producteurs protègent les palettes d’une housse opaque filtrant les rayons UV.

La DLUO : La Date Limite d’Utilisation Optimale signifie que l’eau devrait être consommée de préférence avant cette date. Au-delà de cette date, les qualités gustatives de l’eau (saveur, nez…) risquent d’être altérées sans pour autant présenter un quelconque danger pour la santé. Elle est en général de 2 ans pour une eau embouteillée non gazéifiée.

La DLC :  La Date Limite de Consommation, est la date qui s’applique aux produits et denrées périssables au-delà desquels ils deviennent impropres à la consommation, voire dangereux. Ce n’est bien sûr pas le cas des eaux embouteillées.

Pour aider à conserver les qualités de l’eau, il convient de conserver les bouteilles dans un endroit sec et frais et à l’abri de la lumière et de la poussière.

Il est recommandé de consommer une eau en bouteille dans les 48 heures après ouverture et de la conserver au réfrigérateur. Si toutefois, elle est conservée à température ambiante, elle devra être bue dans les 24 heures après ouverture.

Non. Les bouteilles d’eau en PET exposées au soleil ou à une chaleur excessive (par exemple, dans une voiture) ne libèrent pas de dioxine car il n’y a pas de dioxine dans le plastique des bouteilles d’eau (PET).

En savoir plus sur la bouteille

L’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) a établi que la consommation hydrique devrait être au moins de 2 litres par jour, dont 1,5 l provenant des liquides, car elle est un élément indispensable du corps et participe à la thermorégulation et à l’optimisation des performances physiques et intellectuelles.

Une consommation d’eau suffisante est donc aussi importante que d’avoir une alimentation équilibrée ou de pratiquer une activité physique.  Pourtant une étude du Centre de Recherche pour l’Étude et l’Observation des Conditions de vie (CREDOC) estime qu’un tiers de nos concitoyens boit moins d’un litre d’eau par jour.

En savoir plus sur les bienfaits des eaux

Non. La gestion durable de l’eau est au cœur de l’activité des sourciers et les minéraliers qui ont pour priorité de préserver et de protéger la ressource en eau qu’ils exploitent.

 

Les autorisations de forage, captage et prélèvements sont également régies par une réglementation très stricte et un processus hautement encadré par les services de l’État. Les autorisations font suite à une réglementation par arrêtés préfectoraux, ces derniers assurent que la ressource en eau sera exploitée de façon durable. La norme AFNOR « NF X10-999 » règlemente la construction ou l’abandon d’un forage.

Les prélèvements en eau sont soumis à autorisation et ne peuvent excéder les capacités de régénération de la nappe phréatique. Ces différents seuils sont explicités dans le Code de l’environnement.

En savoir plus sur la réglementation en vigueur
En savoir plus sur le contrôle de l’eau
En savoir plus sur la protection de la ressource