Des eaux pures

Préserver nos sources de toute pollution est un combat quotidien. Il en va de la crédibilité même des sourciers et des minéraliers qui se doivent d’embouteiller une eau parfaitement pure.

Le CNRS et l’Université de Bordeaux confirment la très grande qualité des eaux embouteillées.

L’étude publiée en 2015, unique par son ampleur, confirme la très grande qualité des eaux en bouteille.

L’essor des activités industrielles et agricoles a entraîné la diffusion dans l’environnement de nouveaux composés qui ont notamment impacté les eaux de surface et des nappes phréatiques peu profondes.

L’objet de l’étude, commandée par le Syndicat des Eaux de Sources et des Eaux Minérales Naturelles (SESEMN) et la Maison des Eaux Minérales Naturelles (MEMN), était d’établir une analyse complète de l’état de la ressource en eau dans le cadre des mesures de préservation déjà entreprises et de leur suivi régulier.

Le laboratoire de Bordeaux est un des rares laboratoires français à être en capacité de descendre aussi bas dans les seuils d’analyse, au niveau du nano-gramme (le nano-gramme est au gramme ce que 1 gramme est à 1000 tonnes), soit à un niveau de 10 à 100 fois plus bas que ce qui est fait habituellement par les laboratoires de contrôle.

L’étude a été faite sur un panel de 40 marques représentant 70% du marché des eaux embouteillées (en volume). 13 000 analyses ont été réalisées et recherchaient 330 molécules différentes et 172 médicaments et hormones.

Résultats : des eaux de très grandes qualités

  • Aucune trace de médicaments sur 100% des analyses réalisées
  • Aucune trace d’hormones sur 100% des analyses réalisées
  • Aucune trace de phtalate sur 100% des analyses réalisées
  • Absence des composés recherchés dans 99,7 % des analyses réalisées
  • 100 % des échantillons sont conformes en ce qui concerne les pesticides.

DES EAUX NATURELLEMENT SAINES

Pas de polluant donc pas de désinfection

La très grande profondeur à laquelle nos eaux sont captées ainsi qu’une protection de la ressource depuis la surface nous permet d’embouteiller une eau de très grande qualité.

C’est pour cette raison qu’il n’est nullement nécessaire, a contrario de l’eau du robinet, de les désinfecter ou de leur faire subir un quelconque traitement d’élimination des polluants organiques et minéraux. Elles peuvent donc être consommées par toutes les catégories de population : personnes âgées, adultes, personnes immunodéprimées, sportifs, femmes enceintes, enfants et nourrissons.

Les eaux de sources et les eaux minérales naturelles sont :

  • Sans phosphates, bore ou d’ion ammonium,
  • Sans métaux lourds (plomb, cadmium, cuivre…),
  • Sans bactérie ni virus responsables des épidémies hydriques

Le taux de nitrate dans les eaux conditionnées est extrêmement faible. Il s’élève à moins de 10mg/l pour la plupart des eaux embouteillées et le plus souvent à moins de 2mg/l. Soit 25 fois moins que la limite maximale fixée pour l’eau potable par les ARS.

Ce taux correspond à la limite d’analyse de la majorité des laboratoires. Mais certains laboratoires spécialisés ont une limite encore plus basse, ce qui explique des valeurs encore plus faibles observées.

De façon naturelle, les sols, même jamais cultivés par l’homme, contiennent des nitrates en faible quantité. Ils proviennent de la transformation de la matière organique en décomposition par les micro-organismes du sol, de l’urine des animaux et du rejet dans le sol, par certaines espèces végétales, via leur racine, d’azote atmosphérique transformé en nitrates par des bactéries.

On estime la concentration « naturelle » en nitrates des eaux souterraines peu profondes en l’absence de fertilisation à 5 à 15 mg/l*.

La limite légale autorisée par les ARS (Agence Régional de Santé) pour l’eau potable se situe à 50mg/l. En 2019, 40% de l’eau du robinet distribuée contenait une concentration de nitrates comprise entre 25mg/l et 50mg/l**.

 

* Source : Rapport du Sénat – La qualité de l’eau et l’assainissement en France
**Source : Étude ARS – La qualité de l’eau du robinet – Synthèse 2019.

Pas de phtalates ni de bisphénol A dans nos eaux

Le PET est un matériau barrière qui ne comporte aucun additif et qui fait preuve d’une grande inertie chimique dans l’eau.

L’inertie du PET est telle qu’il n’a pas besoin d’additifs et en particulier de perturbateurs endocriniens comme le bisphénol A ou les phtalates. Ces derniers sont des plastifiants que l’on retrouve dans la fabrication du PVC (polychlorure de vinyle).

Les phtalates sont en revanche incorporés comme fixateurs dans de nombreux produits cosmétiques : vernis à ongles, laques pour cheveux, parfums…

Microplastiques dans les eaux en bouteilles ? L’UFC-Que choisir rassure.

En février 2019, l’UFC-Que choisir se penchait sur la question de la présence de microplastiques dans les eaux embouteillées. Cette décision faisait suite à la publication l’année précédente d’une très médiatique étude américaine qui annonçait une pollution importante des eaux. La même année, une étude allemande, moins médiatisée, présentait des conclusions contraires.

Les résultats des analyses de l’association de défense des consommateurs sont plus que rassurants pour les consommateurs français d’eaux embouteillées. Sur 20 marques testées, 11 ne présentaient aucune trace de microplastiques et 9 n’en contenaient que des traces infimes (1 microfirme par litre).

L’article souligne la complexité des analyses et la présence de microplastiques dans l’environnement qui pourraient contaminer ces mêmes analyses.

Ainsi, l’étude conclut « Si les microplastiques sont une véritable préoccupation, ce n’est pas dans l’eau du robinet qu’ils posent problème. Ni dans les eaux en bouteilles ».

Cette étude confirme donc la très grande qualité des eaux en bouteilles. La qualité des eaux proposées aux consommateurs est une priorité quotidienne pour les professionnels qui effectuent jusqu’à 11 000 analyses par jour pour la garantir. Ces contrôles permanents, ajoutés aux contrôles des autorités sanitaires et environnementales, font de l’eau en bouteille l’un des produits de consommation les plus contrôlés.